Visite privée de château Gaillard le dimanche 5 juin 2016 à Amboise

Malgré le temps maussade, ce sont plus de 100 personnes qui ont répondues présentes pour la visite privée de château Gaillard organisée par les Amis d'la 2 le dimanche 5 juin.

Après un accueil des membres de l'ARA et des propriétaires des lieux, M. et Mme Lelandais , les visiteurs ont  pu découvrir les jardins crées par DomPacello Da Mercogliano - l’un des tous premiers jardiniers de la renaissance -  et le majestueux château Gaillard parfaitement rénové et situé en plein coeur d'Amboise. 

Une fois le baptême réussie de la vigne par le Grand Maître de la Commanderie des grands vins d'Amboise, les invités furent conviés à découvrir l'orangerie ainsi que l'intérieur du château lui aussi, restauré et meublé avec goût et toujours dans un style renaissance.

Enfin, pour clôturer cette belle journée, un verre de l'amitié fut offert avec la dégustation du gâteau à l'orange confectionné spécialement pour château Gaillard par la Confrérie du Poêlon.

Merci aux membres de l'ARA, à la Commanderie des Grands vins, à la Confrérie du Poêlon ainsi qu'à M. Lelandais de nous avoir fait vivre un après-midi ROYAL.

Journée Art et vin - 4 mars 2016

Les thèmes du vin et de l'art retenus pour ces visites du 4 mars, illustraient la rencontre d'une entreprise Amboisienne d'envergure, et d'un artisan au talent artistique. Deux facettes de l'économie de notre circonscription.

Ces dernières années un viticulteur nous avait reçu dans son chai, un autre nous avait fait participer aux vendanges. Il paraissait intéressant de voir une entreprise locale familiale, sur ce secteur d'activité, ayant acquis une envergure internationale.

Crée en 1972 par Mr Pierre Chainier, la S.A. est exploitée aujourd'hui par ses trois fils : l'un réside aux Etats Unis et commercialise sur ce secteur, un autre est à l'unité de production d’Amboise et s'occupe d'une grande partie de l'Europe (dont la France) et de la Russie, le dernier exploite les 250 ha de vignes que l'entreprise possède en propre.

La clientèle est essentiellement constituée par les différentes enseignes de la grande distribution mondiale, chacune à sa marque, et sur des gammes de produits différents.

Les vins sont  ceux de la production des domaines, Pocé, Nazelles, Montrichard (10 % du C.A.), et  achetés chez de nombreux viticulteurs de Nantes à Sancerre. La qualité des produits est travaillée par 5 œnologues propres à l’entreprise.

Nous avons pu visiter les différentes unités de stockage, de l'approvisionnement dans d'immenses silos, aux palettes prêtes à l’expédition, observer les chaînes d'embouteillage, de conditionnement Bbags, et les étiquetages. Le tout dans le respect de normes d'hygiène propres à l’agroalimentaire.   

Visite clôturée par une excellente dégustation !...

Merci à Louis Chainer, pour la qualité de ses explications et le temps qu’il nous a consacré, d'autant que pour cette entreprise, ce type de visite est tout à fait exceptionnel.

Nous avons ensuite déjeuné à Amboise, à la Villa Bellagio. Cette pause fut agréable et conviviale.

La visite de l'après-midi nous a transportés dans un autre monde. Le monde de l'art.

Mr Audoux, verrier, travaille le vitrail et fait un véritable travail d’artiste. Presque avec naïveté celui-ci nous explique qu'il réalise « un bout de dessin » (en fait déjà une œuvre !..), lui servant de modèle.

Les verres, souvent précieux, à la palette de couleur étendue, sont coupés au diamant avec une facilité déconcertante, et leur taille achevée à l'aide d'une pince vraisemblablement bricolée maison. Le tout à la lumière naturelle, à l'œil et à main levée, Les verres sont alors peints, puis cuits dans un four ressemblant à la cuisinière de nos grand mères...un autre monde...un autre siècle... mais que de merveilles !... 

Et par de dessus tout, le personnage est passionnant, autodidacte, intarissable, d'abord dessinateur projeteur, puis au hasard de rencontres, de voyages, formé à ce métier, par goût.

Nous pourrons notamment voir et apprécier son travail lors de la visite à Château-Gaillard en juin prochain.

Merci Philippe Audoux de nous avoir rappelé que la beauté est un composant fort de la vie.   

Visite des Ets Bergerault

C'est par un radieux après midi printanier que Les amis d'la 2 furent conviés à la visite des établissements Bergerault à Ligueil.

A notre arrivée sur le site, un petit café préparé par Monique, en guise de bienvenue et histoire de se détendre après le trajet. Nous entrions alors dans le vif du sujet.


Le commun des mortels ne connaît certainement pas cette digne entreprise familiale, et pourtant, son nom est connu dans le monde entier. A part les gens du Ligueillois seuls, peut-être, les musiciens et plus particulièrement les percussionnistes, sauront rattacher ce nom à l'une des plus célèbres marques d'instruments à percussion, puisque Bergerault est aussi le nom de l'homme qui donna ses lettres de noblesse au xylophone moderne. Il fut le premier à fabriquer un tel instrument en France. Puis vinrent le temps des tambours, des vibraphones, des marimbas, des jeux de cloches et autres glockenspiels.

En effet, Albert Bergerault, musicien passionné et créateur de génie, (selon la formule employée par sa fille, Colette Fergeau) créa dès 1932 sa propre entreprise de conception et fabrication d'instruments. Cette passion ne le quittera d'ailleurs plus, puisqu'il y consacrera sa vie. C'est toute son histoire qui nous fut contée par Colette. Un récit parsemé d'anecdotes sur ce parcours pas toujours facile que connu le musicien, fils de charron, et originaire de Mouzay.

La seconde guerre mondiale, sa détention au Stalag huit, en Pologne, d'où il ramena un xylophone construit en captivité, mais aussi des moments plus réjouissants comme les bals clandestins, qu'il animait sous parquet dans la campagne tourangelle, les bals de mariage, les fêtes de village,et les assemblées populaires auxquelles il tenait tant.

Une récréation musicale nous fut donnée par Colette, percussionniste émérite, accompagnée d'un ami qui avait fermé sa charcuterie pour l'occasion. S'il charcute aussi bien qu'il percute..., les gourmets ligueillois doivent s'en délecter les papilles. En tout cas, bravo et merci Rémi. Ce fut l'occasion de revisiter quelques grands standards sur des instruments de la salle d'exposition.

Nous prîmes ensuite la direction des ateliers de fabrication pour un tour du propriétaire, ateliers où les machines modernes côtoient les plus archaïques. Il est vrai que pour certains corps de métier, les outils n'ont pas variés depuis des décennies. L'odeur de la colle, des essences de bois exotiques et les scintillements des cuivres, confèrent à l'atelier l'image immuable de l'artisanat tel qu'il était jadis. Mais la visite ne s'arrêtait pas là, et nous n'étions pas au bout de nos découvertes.

Un petit transfert géographique d'à peine un kilomètre, et tout ce petit monde allait se retrouver au foyer de Cluny, dans le centre de Ligueil, incontournable endroit pour les amoureux d'histoire de la musique. Nous allions en effet faire la connaissance avec un instrument unique au monde et aux dimensions impressionnantes, le grand ensemble instrumental d'Albert Bergerault.

C'est en fait un orchestre-automate, puisque mené par un seul homme, (d'ailleurs lui seul est à ce jour capable de le dompter) qu'il nous était proposer de découvrir. Colette, intarissable, nous exposait l'histoire de la fabrication de ce fabuleux instrument. piloté depuis un accordéon bourré d'électronique, Jean Bergerault puisqu'il s'agit de lui, nous enthousiasma pendant une bonne heure sur des airs réclamés par l'assistance. Succès garanti.

Un petit verre et quelques gâteaux pour nous remettre de nos émotions et nous rentrions à la maison, la tête pleine d'images et de musiques. Remercions enfin la famille Bergerault/Fergeau pour cet accueil d'une gentillesse rare.



Eurocast - Chateauroux

Ce samedi 14 Décembre 2013, pour nous changer de l'ordinaire, une visite de l'usine EUROCAST (Groupe GMD) fut organisée.

C'est une usine de fonderie d'aluminium sous pression située à Chateauroux (Le Poinçonnet).

A l'entrée de l'usine, accueil d'une partie du personnel et de la direction. Peu de temps après, c'est la distribution de lunettes de protection et de bouchons d'oreilles.

Bienvenu dans le monde de l'industrie !

L'usine se divise en deux parties distinctes, une ancienne génération de bâtiments d'une part, et une architecture beaucoup plus contemporaine de l'autre. L'entreprise est spécialisée dans la fonte et le moulage de pièces en aluminium sous pression, et la matière première arrive sous forme de lingots de 7 à 12 kilos chacun. A l'instar d'une banque, les lingots sont stockés par palettes entières.

La différence c'est qu'ici ce n'est pas de l'or mais un savant alliage d'aluminium, de silicium (9%) et de cuivre (3%).

Ces lingots sont fondus à une température de 800 à 900° à raison de 3 tonnes par heure. L'entreprise consomme ainsi annuellement pas moins de 10 000 tonnes de ce précieux alliage.

Une fois fondu, le métal passe dans une presse de 2150 tonnes (c'est la force de fermeture) mais l'usine en possède par ailleurs un modèle affichant une capacité de 3000 tonnes.

l'injection du métal en fusion se fait par un piston à environ 650°.

Un bras robotisé conduit la pièce obtenue dans un bain d'eau pour la refroidir à 300° et c'est la fin provisoire du périple, avant le passage au pré-usinage.

Les moules serviront 150 000 fois, ce qui est peu, l'aluminium étant très corrosif. Avec d'autres métaux, le même moule pourrait servir jusqu'à 500 000 fois. Les bras robotisés sont quant à eux, graissés à vie et ne nécessitent que peu d'entretien.

Il est à noter que tout au long du parcours d'une pièce, elles passera par des points qualités, ou chaque opérateur se logue pour travailler et offre ainsi une traçabilité pour chaque étape de la fabrication.

On saura donc qui a fait quoi, à quelle heure et pendant combien de temps, pour quelle pièce et sur quelle machine.

Si le moindre défaut apparaissait, il pourrait ainsi être immédiatement analysé et corrigé. Une pièce par heure est passée à la radioscopie (rayons X)

pour déceler d'éventuelles anomalies. Rien n'est laissé au hasard et les process de fabrication sont respectés à la lettre.

A la sortie de l'usine, chaque pièce possède son propre code, sa propre immatriculation, traçabilité oblige...

L'usine a réservé une partie de ses bâtiments de conception récente à leur client phare, l'équipementier automobile ZF, et nous arrivons dans un espace immense, où le plafond est à 14 mètres de haut, et nous remarquons une propreté incroyable pour un tel type d'activité.

Des machines ayant des proportions impressionnantes partout, des ponts d'une capacité de 40 tonnes, nous sommes dans un autre univers.

Les produits fabriqués ici pour ZF sont entre autres, les cloches de boites de vitesses pour BMW, Chrysler, Audi, Land Rover etc.

C'est suivant les années, une manne de 16 à 27 millions d'euros de Chiffre d'affaire, et l'entreprise ne s'endort pas sur ses lauriers, car 1 million de chiffre d'affaire équivaut à 1 million d'investissement.

L'usine aura fourni à son client vedette en cette année 2013, la bagatelle de 2,4 millions de boites de vitesses.

Objectif avoué pour 2014, atteindre les 6 millions de pièces. Le défit est à la hauteur des ambitions des managers d'Eurocast, et nul doute qu'ils réussiront leur pari.

Ici la fabrication moyenne d'une pièce est de 100 secondes contre 110 à 115 secondes pour la concurrence. Remarquable performance collective qui augure un avenir serein à court et moyen terme.

Outre les machines dédiées à la fabrications des pièces ZF, cette partie est aussi consacrée à l'usinage. On y usine des carters chapeau, des paliers d'arbre à cames, des chapeaux de paliers.

des pièces allant dans les moteurs Renault (2litres DCI) entre autres.

On y fait des trous, des surfaçages et des taraudages pour les têtes de vis, de l' ébavurage, des contrôles d'étanchéité, et tout ceci avec un personnel quasiment invisible.

Partout dans l'unité de fabrication, des machines robotisées, un bruit incessant, une activité de tout les instants, mais très peu d'opérateurs. Ceux-ci n'ont bien souvent, tout au moins en apparence, qu'un travail de surveillance mais n'en sont pas moins très réactifs à la moindre alerte de leur machine.

Une fois la visite des équipements terminée, nous fûmes conviés à un buffet de boissons et de gâteaux avant de prendre la direction du restaurant.

Un dîner à l'Escale, le grand restaurant routier situé à Déol, et déjà il fallait regagner le car pour un retour dans nos terres.

Une journée dans le monde industriel qui restera dans nos mémoires et que bien des visiteurs agréablement surpris, n'imaginaient pas comme cela.

Un grand merci à Nicolas et son équipe pour leur disponibilité et leur accueil.

Un dimanche à Amboise



Dimanche 25 Mars 2012


  Une cinquantaine d'adhérents des "amis d'la 2" a passé ce dimanche ensoleillé du 25 Mars à Amboise, pour une journée découverte du patrimoine et gastronomie.
Après une matinée à sillonner les rues jusqu'au marché dominical, nous fîmes deux "haltes dégustation" de produits régionaux, suivis d'un "déjeuner surprise" dans un cabaret. Puis vint l'heure d'une visite guidée vers les bords de Loire, l' Église Saint Florentin, la tour de l'horloge, la place Michel Debré . Ce furent là les temps forts d'une journée riche d'enseignements, qui s'est achevée par la visite des "Greniers de César, un site méconnu même des Amboisiens, et pourtant du plus grand intérêt historique.


Les Greniers de César : http://www.symbolesdefrance.com/Les-Greniers-de-Cesar



Office de tourisme du val d'Amboise : http://www.amboise-valdeloire.com/

"Journée castelrenaudine"



C'est par une belle journée de Mai 2011 que notre périple a commencé par la visite de "l'Arboretum de Monthodon" . Le site, étendu sur 16 hectares et comprenant plus de 2000 espèces et variétés d'arbres et arbustes, existe depuis 1995 .
Tous les jardiniers étaient à l'écoute, car des conseils d'entretien et de taille furent dispensés.
Après une étape dans un restaurant sympa de Château-Renault, un petit intermède culturel avec la visite d'une exposition André Bauchant, peintre naïf  aussi surnommé" le peintre jardinier" car il était pépiniériste de son état. Nous prîmes ensuite  la direction des célèbres Tanneries . Le Musée du cuir recèle des trésors de notre patrimoine industriel, et il vaut à lui seul le détour . Très belle journée donc, passé au nord de notre circonscription, dans le castelrenaudais .





Tanneries :      >>>   http://museeducuir.org/index2.html    <<<


Arboretum :  >>>   http://www.jardins-de-france.com/Jard_75/Arboretum-de-la-Petite-Loiterie.html   <<<




à visiter absolument !

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Commentaires

10.10 | 18:09

Je confirme ma venue à la conférence sur Raymonde Sergent le 16 octobr
à La Croix en Touraine. Cordialement. AMB

...
21.10 | 21:04
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20.10 | 00:49
21.10 | 19:02
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